ÉCOLE NORD-ITALIENNE VERS 1700
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ÉCOLE NORD-ITALIENNE VERS 1700

Saint Sébastien

Details
ÉCOLE NORD-ITALIENNE VERS 1700
Saint Sébastien
huile sur toile
96 x 70,5 cm (38 x 27 ½ in.)
来源
Vente anonyme, Sotheby’s, Monaco, 20 juin 1987, lot 521 (comme école romaine du XVIIe siècle).
René Marsal (1922-2013), Paris, à partir de juillet 1988 (selon une étiquette au revers) ; sa vente après décès, Thierry de Maigret, hôtel Drouot, Paris, 22 novembre 2013, lot 200 (comme école italienne du XVIIe siècle, entourage de Michele Desubleo).
Collection particulière, Paris.
Further details
NORTH-ITALIAN SCHOOL, CIRCA 1700, SAINT SEBASTIAN, OIL ON CANVAS

An immensely powerful image, Saint Sebastian shot through with arrows is one of the most popular subjects in the canon of Western art. Sebastian himself was a 3rd century martyr, killed during Diocletian’s (242⁄245 – 311⁄312) persecution of the Christians. First tied to a tree and shot with arrows, this did not kill him. He was rescued by Saint Irene of Rome, who treated his wounds. After this miraculous recovery, he went to the emperor to warn him of his sins, and as a result was clubbed to death.

The present painting shows the influence of certain artists of the Emilian school; it is likely that our painter was acquainted with the works of Guido Reni (1575-1642), who painted numerous versions of the saint in his pursuit of the ideal of male beauty.

Brought to you by

Olivia Ghosh
Olivia Ghosh Head of Department - Paris

拍品专文

Image d’une grande puissance expressive, le Saint Sébastien transpercé de flèches est l’un des sujets les plus populaires de la peinture occidentale.
Sébastien était un martyr du IIIe siècle, mis à mort lors de la persécution des chrétiens sous l’empereur Dioclétien (242⁄245 – 311⁄312). D’abord attaché à un arbre et transpercé de flèches, il ne succomba pas à ses blessures. Il fut secouru par sainte Irène de Rome, qui soigna ses plaies. Après cette guérison miraculeuse, il se rendit auprès de l’empereur pour l’avertir de ses péchés et fut, pour cette raison, battu à mort à coups de bâton.
La présente œuvre témoigne de l’influence de certains artistes de l’école émilienne ; il est vraisemblable que notre peintre ait eu connaissance des œuvres de Guido Reni (1575-1642), qui peignit de nombreuses versions du saint, dans sa quête d’un idéal de beauté masculine.

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